Auberge
Etchegorry







 
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La belle auberge Etchegorry borde le square Le Gall, tranquille et arboré. La fa-çade rouge et fleurie s’orne encore de l’enseigne «Cabaret de Madame Grégoi-re» fréquenté par Victor Hugo, Chateaubriand et Béranger. Ici, le Pays Basque est célébré du sol au plafond, et de l’assiette jusque dans les verres. Les chipirons à l’encre et les péquillos farcis à la morue, les paupiettes de canard avec foie gras passent d’un salon à un autre (il y en a trois) dans une atmosphère intemporelle et néanmoins charmante. Pas plus le surgelé que le réchauffé n’a dans ces murs illustres droit de cité. Du frais, que du frais et encore du frais! Des foies gras (marinés au jurançon) en provenance directe de l’arrière-pays et un boudin maison accompagné de pommes caramélisées confèrent à cette adresse des lettres de noblesse insoupçonnées. L’une des meilleures tables du XIIIearrondissement ! (Cigale Mag)

LE PAYS BASQUE AUX GOBELINS De «Cabaret de madame Grégoire», l’établissement est devenu plus sagement «Auberge Etchegorry».Il ne désemplit pas pour autant. Depuis 180 ans, il a servi, selon la direction, nombre de grandspersonnages, tels Victor Hugo ou Chateaubriand. Non loin de la manufacture des Gobelins, face à un square ombragé, sa façade rouge et fleurie se veut accueillante et l’auberge a gardé son allure de haltepour voyageurs fatigués. Boiseries, tableaux, casseroles en cuivre, et escalier étroit pour dîner intime à l’étage forment le charme désuet du restaurant. Il ne manquerait plus que la cheminée et les trophéesde chasse…La cuisine, elle aussi, est charmante et familiale. Tous les plats sont, depuis 1935,exclusivement basques. Salade aux gésiers fondants, magret de canard à la fleur de sel, et traditionnelfromage de brebis à la confiture de cerise noire raviveront des souvenirs de la région (premier menu à 27 €, menu gastronomique à 35 €). On s’y sent dépaysé, loin de Paris. De quoi faire un dîner intemporeldans ce joli quartier caché, réservé aux curieux ou aux connaisseurs. Auberge Etchegorry,41, rue Croulebarbe, Paris 13 (journal Direct Soir)

Stroll through the charming Square René-le-Gall, once the site of the Gobelins' kitchen gardens. Facing the square, at 41 rue de Croulebarbe, the Basque restaurant Auberge Etchegorry looks much the same as it did in the 19th century, when it was Madame Grégoire's wine bar, as still inscribed on its façade. Unlike today, it was open on Sundays, when Chateaubriand and Victor Hugo were regulars. If you want a rare taste of a fast-disappearing slice of old Paris, wind down with a delicious and copious meal at this old-fashioned flowery chalet. (France Today)

Paris has no shortage of regional restaurants, where homesick cooks turn out the dishes of the provinces. But if you're sick of steak frites and longing for hearty, delicious food at reasonable prices, take our advice and head to one of the city's popular Basque bistros. The French-Spanish border cuisine of France's southwest means different things to different cooks, ranging from coastal seafood to ubiquitous inland duck and ham. But you can count on big-hearted, generous portions of southwest specialties like pipérade; salt cod; all manner of cured ham; and sprinklings of France's only native hot pepper, the piment d'Espelette, a fruity and only lightly piquant red pepper designed for the delicate French palate. (Gridskipper)

Réunion de l’Ordre Culinaire International à l’Auberge «Etchegorry» lundi 21 avril 2008 En présence de 32 personnes, à Paris XIIIe, le 15 avril dernier, le président de l’Ordre Philippe Gardette a évoqué les raisons pour lesquelles l’association a été créée. Promouvoir et défendre la cuisine française et internationale, défendre les produits de terroirs, mettre en valeur les professionnels de tous les métiers de bouche. Les moyens d’action étant, entre-autres, la tenue de réunions de travail et d’assemblées périodiques, la participation à tous événements gastronomiques. (Le journal de l'hôtellerie)

This 15-room hotel, which lies west of Place d'Italie and south of Les Gobelins, has kitchenettes in some rooms, so guests can save on dining out by stocking their cupboards and fridges. But after sampling the Pays Basque cuisine of the adjacent L'Auberge Etchegorry, run by hotel proprietors Monsieur and Madame Laborde, you may forget about cooking in your room. (And as authors Victor Hugo and Chateaubriand did here, you might be inspired to sing a few songs.) The unassuming but clean rooms wrap around a peaceful green space. Plus, for a fee, the hotel has private parking -- unheard of at this price. (The Washington Post)

Grâces et piment. L'Auberge Etchegorry, une adresse basque proche des Gobelins. L'occasion de redécouvrir la fameuse manufacture. Des collections historiques et somptueuses d'une institution à vocation artistique d'origine royale qu'Henri IV voulut, à une auberge s'entêtant à maintenir une cuisine régionaliste dans un cadre résolument pittoresque, Paris aime ces raccourcis de genres. Avenue des Gobelins : un ravalement a fait ressortir du temps la façade pompeuse de la Manufacture des Gobelins. Non seulement réunion de nos manufactures nationales de tapisseries, elle est aussi gardienne du Mobilier national, chargé de l'aménagement des palais de l'Etat. D'être fermée « provisoirement » au public depuis 1972 l'avait plongée dans l'oubli. La voici rouverte à la visite avec une formidable exposition dite « Quatre Siècles de création ». De meubles rares, de tissus précieux, d'objets d'art extraordinaires en tapisseries (bien sûr !) extrêmes, elle vaut le déplacement (à partir du 12 mai, infos au 01-44-08-53-49) . Rue Croulebarbe : elle se devine avoir été très en pittoresque Vieux Paris. Elle fut de moulins, vécut au XIX e un fait divers avec l'assassinat d'une bergère puis en trouva une autre avec la construction en 1959 du premier gratte-ciel de Paris. Entre-temps, Victor Hugo y fréquenta le cabaret de La Mère Grégoire. Le nom persiste aujourd'hui au fronton d'une maison d'architecture chalet basque. Mais une nouvelle enseigne marquée Sud-Ouest du nom d'Etchegorry annonce la couleur. La salle à manger claudicante et touchante confirme en une patine culottée maxi, soulignée de ce qu'il faut de jambons, chapelets de piments d'Espelette et d'oignons au plafond. Ceci sans compter les chaises paillées, les cuivres médaillant les murs et une fresque couleur locale. Attendus et bien accueillis dans leurs sincérité et générosité, les piperades, confits, lapin farci, cou d'oie, chipirones, piquillos, foie gras, magrets, gâteau basque et vins d'alentour ne déçoivent pas. Après les grâces des Gobelins, cette rugosité séduit à son tour. (Philippe Couderc, Nouvel Observateur)









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